Archives de catégorie : bonne adresse

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Cinque Terre en quatre jours

Coup de tête, prise de billets, un vol, un train et me voilà en Italie, en ce joli mois de mai. A moi belles rando, pasta mamma, fritures de poisson et tranches d’espadon !

Les Cinque Terre (prononcez « tchinkoué téré ») correspondent à un ensemble de cinq villages (principalement), situé dans le Parc National de la « Riviera italienne » (Parco Nazionale delle Cinque Terre). Celà signifie : juste au bord la mer Méditerranéenne et à flanc de montagne (les Apennins centrales).

Les amoureux de randonnées seront servis. Quelque soit votre niveau d’expérience ou de fatigue, il y en a pour tout le monde. J’ai particulièrement apprécié monter sur les terrasses, y admirer l’horizon au-delà de la mer, traverser les forêts pour relier les villages, et même la fine pluie rafraîchissante !

Le site de l’office de tourisme des Cinque Terre est très bien fait. Il y a même une application avec les tracés des randonnées. Il est tout en italien et m’a permis de choisir ses trajets de manière visuelle.

J’étais accompagnée de mon pote Oli, celui qui grogne quand il a trop chaud :-) On a eu beaucoup de chance avec la Météo : éclaircies et légères averses. Il faisait bon, pas chaud au point de mettre un short tous les jours, mais assez pour marcher en t-shirt. Je pense que nous avions bien fait de partir avant l’été !

J1 :

  • Nous arrivons au petit matin à la Spezia où nous installons notre quartier général. On nous recommande de ne pas faire que les Cinque Terre, mais de pousser vers le sud de la Spezia : Portovenere ou Lerici. Nos quatre jours commencent à faire court ! On voulait aussi prendre le temps de visiter la Spezia, d’aller à Pise…. Commençons par ce qui était prévu.
  • On repart en train direction Riomaggiore. On s’arrête « au milieu de la voie » : la gare est tellement petite que le train dépasse du quai, laissant descendre les passagers dans le tunnel.
  • Promenade dans le centre et le long de la côte le long d’un chemin touristique, jusqu’à la plage de cailloux. Tout est beau, tout est bon !
  • Nous décidons de rejoindre Manarola par la Via dell Amore : impossible. Il semblerait qu’il y ait eu des éboulements et que le chemin soit fermé. Finalement, nous prenons le train.
  • Arrivés à Manarola, direction Corniglia par le chemin de randonnée. Cela nous a pris 3 heures, en passant par Volastra.
  • Après un apéro bien généreux sur la terrasse-jardin Terro Rosso, nous prenons le dernier train pour rentrer à La Spezia. Nous avons attendu une heure, assis face à la mer, bercés par le bruit des vagues.
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J1-FrittoM-Riomaggiore J1_Rando-Manarola
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J2 :

  • Aujourd’hui, on prend notre temps : nous avons parcouru trois villages en un jour. Nous ajoutons donc l’étape Portovenere. Et elle vaut vraiment le détour !
  • Nous y allons en bus (ticket à acheter au kiosque à journaux) par les routes sinueuses jusqu’à l’entrée de la ville fortifiée. Le centre est extrêmement touristique. Nous fuyons donc vers les hauteurs.
  • Le château Doria et son jardin sont à voir, puis la descente vers la grotte Arpaia est sympa. Là, nouvelle fuite vers l’église di San Pietro. Elle se dresse fièrement sur sa petite pointe de terre : rayée blanc et noir, comme les strates de roches sur lesquelles nous marchons.
  • Le Solarium prêt du port de plaisance est l’endroit idéal pour déguster une bière ou un affogato, en matant les Insta’.
  • Finalement, nous rentrons même bien assez tôt pour acheter quelques charcuteries et visiter le port de la Spezia.
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J3 :

  • Journée grise et humide. Arrivés à Monterosso (le village le plus au nord des Cinque Terre) par la gare, nous sommes surpris par le nombre de personnes, de voitures, de restaurant : c’est LE village balnéaire des Cinque Terre.
  • Nous partons faire une très longue randonnées vers Vernazza, par l’itinéraire des sanctuaires et des églises. Cet itinéraire traverse tout le parc naturel par l’arrière pays. La notion de « chemin de pèlerinage » prend ici tout son sens… Le chemin commence par le littoral, très étroit et touristique. Puis monte à n’en plus finir, des marches, des pavés, de la route et encore des marches.
  • Afin, nous atteignons le sanctuaire di Nostra Signora de Soviore : top ! Une vue magnifique, le silence du recueillement et même du café :-)
  • Le chemin de la descente est très fleuri et odorant. Le vent iodé de la mer nous porte jusqu’au sanctuaire Nostra Signoria di Reggio.
  • Arrivés à Vernazza, nous retrouvons les gens, le bruit et les cris. La montagne devient addictive ! Nous repartons vite en direction de Corneglio par le sentier côtier. Entre deux raz-de-marée humaines, nous nous arrêtons au Bar de la Torre afin de prendre des photos clichés et le goûter.
  • 18h, nous sommes de retour à Corneglia, direction Terro Rosso pour y prendre un dernier verre. On connaît bien le chemin maintenant.
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J4 :

  • En chemin vers la gare de la Spezia, nous visitons l’immense église (c’est un sanctuaire en pleine ville) de Nostra Signora della Neve. Elle est très jolie et bien mise en valeur par des lumières intérieures. Le maître des lieux est également charmant, prenant le temps de nous expliquer (en italien) l’histoire de la statue de la « Sainte-Marie des neiges ».
  • Le train en direction de Pise passe par la célèbre carrière de marbre de Carrere. Oli tenait à le faire remarquer.
  • A Pise, on s’offre un super restaurant : le San Domenico, histoire de faire connaissance avec la bistronomie Pisane, accompagné d’une bière fumée à la châtaigne. J’aime le mot « castagne » :-).
  • La ville ensuite se visite assez rapidement : les principaux monuments sont réunis sur deux places. La Piazza del Duomo possède une pelouse particulièrement agréable pour la sieste. Et il faut le dire : la tour de Pise penche vraiment beaucoup.
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Bière Garona white IPA Mandarina Bavaria

La bière artisanale des bordelais

A Paris, je connaissais la brasserie « The Frog », Cours Saint-Emilion. A côté du quartier huppé des bars à vins, on pouvait déguster des bières hors de prix brassées sur place. C’était impressionnant à voir : tous ces fûts énormes, et ces tuyaux brillants qui traversaient le pub du sol au plafond.

C’est 15 ans après que je découvre qu’il s’agit en fait d’une chaîne de pubs « français » (façon pub anglais) nommée « Frog & Rosbif ». Merci mon pote brasseur bordelais ! Des pubs anglais et irlandais, il y a en a foison à Bordeaux : entre la place des Chartrons, la place du Parlement et les quais, il y a le choix ! Cette ambiance festive, conviviale et sportive scie bien aux gens du Sud-Ouest. On boit de la stout, on mange du « pulled pork on nachos », des « buwrgewrs » (burgers) et on regarde du rugby, tout en jouant aux fléchettes.

C’est aussi 15 ans après que je découvre le club des brasseurs amateurs bordelais. Ils brassent leurs bières entre copains, s’échangent des fûts, des recettes et quelques bouteilles, font des démonstrations au Festival du BLIB et surtout « craft » de la bière artisanale locale.

 

Ainsi, avec les copains / collègues / amateurs de bières, on se retrouve au Zytho, autour d’une boîte de pâté et des chips, pour savourer la production locale. C’est tellement à la mode que les actifs trentenaires se reconvertissent professionnellement en brasseurs, plutôt que d’aller élever des chèvres dans les Pyrénées. Je ne sais pas si je préférais l’époque des jeunes chefs de télé-réalité.

Google Maps compte une petite douzaine de brasseries artisanales aux alentours de Bordeaux. (Les Pages Jaunes en liste bien plus, mais compte aussi les restaurants.) Il y en a même une à côté de chez moi qui brasse la bière « Garona« . Je suis quasiment tombée amoureuse de sa white IPA « Madarina Bavaria ». Au delà d’un effet de mode, je trouve très intéressant de re-découvrir la bière houblonnée. Elle est fraîche, savoureuse, fruitée et épicée. C’est un réelle plaisir de « goûter » une bonne bière. Oui, on la savoure aussi, mais ce n’est pas pareil. La bière est un produit convivial et accessible. Elle reste un produit simple. C’est un peu comme manger des tomates en été : peut-on dire qu’on les savoure plus ? Pas exactement, elles sont juste meilleures en tout point de vue.

Bière Garona white IPA Mandarina Bavaria

Bière Garona white IPA Mandarina Bavaria

La tourte aux poires

Encore une recette découverte dans le verger de Solange. Les vieux poiriers derrière la ferme ne donnaient plus que de tous petits fruits durs qu’il fallait s’empresser de cueillir avant que les oiseaux ne viennent les picorer. On était plutôt fair-play en leur laissant les bijoux du figuier. De toute manière, les guêpes les avaient rendus inaccessibles.

C’est une recette toute simple, qui ne nécessite que des poires, deux rouleaux de pâte brisée, du lait et du sucre vanillé.

Dérouler une pâte dans un moule à gâteau rond. Ajouter des petits cubes de poires jusqu’au bord. Diluer un sachet de sucre vanillé dans un verre de lait et verser sur les poires : jusqu’à mi-hauteur, pas plus.

Recouvrir avec la seconde pâte. Former un trou de 2 cm de diamètre et y insérer une cheminée en aluminium pour éviter qu’il ne se referme à la cuisson.

Faire cuire tout doucement pendant 45 min à 150°C : le lait va se transformer en confiture de lait, les poires vont compoter…

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Le mi-cuit au chocolat Valrhona aux Fines Gueules d’après Christophe Michalak

Ces jours-ci, je pense à retourner au restaurant Les Fines Gueules. La salle en demi sous-sol avec les pierres apparentes est vraiment charmante. La carte des plats et des vins donnent du plaisir dès la lecture. J’ai le souvenir d’un tartare de boeuf au couteau, simplement assaisonné d’huile d’olive, de tomates séchées et de copeaux de parmesan. Ce fût ma première fois, la meilleure et la plus délicieuse. Ce fût également l’occasion pour mes amis de me défier à reproduire le magnifique dessert des Fines Gueules : le mi-cuit au chocolat Valrhona.

Ni une ni deux, je fais appel à mon meilleur ami pâtissier : Christophe Michalak. Je vous rassure, je ne l’ai qu’en livre, pas au bout du fil :-) Car Cri-Cri d’Amour avait également proposé un mi-cuit à la carte des pâtisseries du Plaza Athénée. Héhé !

Quelques pistoles Taïnori de Valrhona et des tests de cuisson plus tard, j’avais la recette du mi-cuit au chocolat des Fines Gueules.

mi-cuit-Michalak-Valrhona

Pour 6 ramequins à dessert de mi-cuit au chocolat Valrhona d’après Christophe Michalak, comme aux Fines Gueules :
- 110 g de chocolat Taïnori 64% de cacao
- 90 g de beurre
- 120 g de sucre
- 2 oeufs
- 40 g de farine

Préchauffer le four à 200°C.
Faire fondre le chocolat avec le beurre au bain-marie ou au micro-onde.
Battre les oeufs et le sucre en mousse. Ajouter la farine puis le chocolat.
Beurrer et fariner les ramequins. Verser la pâte et enfourner rapidement pour 8 min. Pas plus.

Restaurant les Fines Gueules
43, rue Croix-des-Petits-Champs – Paris 1er

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J’ai migré mon blog d’Overblog à WordPress

Migrer d’Overblog vers WordPress n’est pas une mission impossible. Cependant, si on n’a pas l’habitude des balises et du langage des programmeurs, on se trouve vite perdue au milieu d’un amas de codes sources et de plug-ins inutiles (dont du payant). Voici un petit tutoriel sans prétention décrivant ma démarche pour exporter mes posts Overblog vers ma nouvelle plateforme WordPress. J’ai choisi la solution RSS via un fichier XML, ça vous parle ? Cette méthode permet d’importer les articles. Cependant, il restera des défauts de mise en page, à résoudre au cas par cas.

migration_overblog-wordpress

1/ Créer une redirection (facultatif)

On commence par créer sa nouvelle plateforme de blog en installant WordPress.

Puis, le temps de le faire tout beau et bien rempli, je crée une redirection vers l’ancien blog Overblog :
- renommer le fichier index.php pour qu’il ne soit plus appelé, exemple « _index.php »
- créer un nouveau fichier index.php avec le code de redirection :

<?php
header('location:http://peggysilkroad.overblog.com/');
echo 'Merci de patienter pendant la redirection';
/*?>

2/ Exporter le blog Overblog (v 2014)

Dans Gérer > Paramètres > Import/Export > EXPORTER
Un fichier ZIP est envoyé par mail : enregistrer, dé-zipper… on obtient un fichier .XML mais qui n’est pas au format des flux RSS requis.

3/ Remanier les balises XHTML

Pour cela, il nous faut un éditeur de texte plus poussé que le simple bloc note : NotePad ++ ou Dreamweaver par exemples.

- Supprimer les balises :
<blog>…</blog> tout le contenu de cette balise
<page>…</page> tous les contenus type « Page ». Il faudra malheureusement importer les pages à la main.
<post></post> une seule balise au début et la même fermante à la fin

- Rechercher/remplacer toutes les balises :
<root> et </root> par <rss version= »2.0″> et </rss>
<post> et </post> par <item> et </item>
<published_at> et </published_at> par <pubDate> et </pubDate>
<tag> et </tag> par <category> et </category>
<content> et </content> par <content:encoded> et </content:encoded>

- et aussi pour les images, rechercher/remplacer : src= »//img.over-blog-kiwi.com par src= »http://img.over-blog-kiwi.com

4/ Importer le fichier RSS dans WordPress

Dans Outils > Importer > RSS > Installer et activer le plug-in > Ouvrir et importer le fichier XML modifié.
La liste des posts (articles) s’affiche, on est ravie :-) Z’avez plus qu’à cliquer sur IMPORTER.

5/ Les images

Les images sont toutes là, mais stockées sur Overblog. Il faut donc les rapatrier. Pour cela, il y a un plug-in WordPress très sympa.
Dans Extensions > Ajouter > Cache Images > Installer et activer le plug-in. Puis SCAN (included linked).
Rapatrier toutes les images en provenance de « http://img.over-blog-kiwi.com »

6/ Ce qu’il reste à faire

- Les « catégories » remplacent les « tags ». Mais si vous aviez plusieurs tags sur un même article, cela ne crée qu’une seule catégorie. Il faut donc aller dans Articles > Catégories et faire du nettoyage.

- Les « Pages » n’ont pas été importées. C’est à faire à la main.

- Forcément, il y a des articles qui ne sont pas très propres, avec du texte un peu partout, il faudrait les nettoyer aussi…

J’espère que ce tuto vous aura servi. Plus d’info sur les différentes procédures de migration, ici :

- Le support de WordPress (en anglais)
- Le site de Marie-Landre, avec une solution utilisant le scipt Ruby
- … qui aurait été développé ici (?)
- La solution payante Overexport de Google qui oblige, non seulement à payer, mais aussi à utiliser Chrome

Au bord de l'eau, Vallée de l'Ourika

Voyage au Maroc, la suite

Lundi chez Martine et Poulou

Nous partons pour la Vallée de l’Ourika. Deux heures de routes sinueuses, à contempler des paysages sublimes entre les montagnes de la chaîne de l’Atlas et la vallée de Marrakech. La route grimpe, grimpe… nous allons jusqu’au bout de la route. Elle s’arrête à Setti Fatma, là où commence la fameuse ascension des 15 cascades. Il y a là de fabuleuses randonnées à faire, qui durent plusieurs jours même, jusqu’aux portes du désert.

Sur le bord de la route du village, il y a un escalier qui descend presque à pic sur la rivière Ourika. C’est l’entrée de Martine et Poulou. Ils nous accueillent dans leur maison d’hôte qui porte très bien son nom « Au bord de l’eau ». On est « wahou » « wow » et autre « c’est trop beau !». La lumière de la vallée joue avec les gouttelettes projetées par la rivière, le vert des feuilles, le gris des pierres… Je suis bien là.On profite de l’après-midi pour se balader jusqu’à un village que nous n’atteindrons jamais. Peur de la nuit, du froid et du fait d’être « perdu » à la campagne. On est bien mieux autour de l’immense cheminée de Poulou.

Mardi : les 7 cascades

Le petit déjeuner n’est pas servi avant 9h car il faut attendre que le boulanger arrive au village. Je crois n’avoir jamais mangé un petit déjeuner aussi délicieux : du pain frais et chaud, les msmes (crêpes) de Fatima, du miel et de la confiture de figue. Un bon café noir, toujours ce feu de cheminée… On est prêt à affronter le trekking jusqu’à la 7e cascade.

Je n’ai pas les mots pour décrire tout ce qu’on a admiré : des paysages époustouflants de beauté et d’immensité, des falaises à pic étourdissantes, de larges clairières au tapis vert et moelleux et même des singes jouant dans les noyers.

On a un soleil magnifique qui nous réchauffe. On ne sent pas la fatigue, à peine la faim ou la soif : notre pique d’endorphine est à son top niveau ! Au point que je ne fais pas attention et glisse dans un ruisseau à l’eau glacée. Il est temps de rentrer :-(

Une bonne douche brûlante, quelques vêtements propres et me re-voilà près du feu de cheminée. Une bouteille de Cabernet Sauvignon accompagne le délicieux couscous au poulet de Fatima. En dessert, Poulou nous a préparé un moelleux aux noix. Sa fameuse recette secrète que j’arrive à lui arracher après d’ardues parties de Scrabble.

Mercredi, le retour sur Marrakech

La nuit est agitée. On a pris froid hier. C’était évident qu’il ne fallait pas se dévêtir pour déjeuner ! Mais on était tellement content:encoded, on voulait être à l’aise pour faire nos sandwichs de VQR au thon et pour décortiquer cette énorme grenade. Bref, on est malade.Le cœur serré et avec beaucoup de regret, nous quittons la Vallée de l’Ourika, beaucoup trop tôt. Dans la voiture de Mohammed, on est silencieux, repensant à tout ce qu’on a vu et à tous ce qu’on fera lorsqu’on reviendra.

De retour au Riad Qodwa et dans cette immense chambre / appartement, on en profite pour se reposer beaucoup et longuement. On repense nos valises (2 bagages cabines), on liste les cadeaux et on s’affole sur le nombre de musées et de trucs touristique que nous n’avons pas fait. Il faudra revenir au Maroc !

Voyage au Maroc, la suite

Jeudi c’est fini

On prend la première navette pour le centre de Marrakech et on enchaîne : Palais Badi, musée, shopping artisanal, jus d’orange sur la place et pâtisserie orientale.

C’est bon, tout est bouclé, on tire sur les fermetures, on ressort les manteaux, les pulls et on rentre à Paris…

Riad Qodwa (tenu par Ousni)
route 2012 Sidi Abdallah Ghiat Km 12
Route du Golf royale
Marrakech 40000, Maroc

Au Bord de l’eau (tenu par Martine et Poulou)
Douar Assgaour km59 route de l’Ourika
Setti Fatma (Marrakech), Maroc

Maroc spa 5 couleurs

Voyage au Maroc, entre Marrakech et la Vallée de l’Ourika

Sous un joli soleil couchant, nous atterrissons sur le tarmac de l’aéroport international de Ménara. Le Maroc nous accueille avec l’appel à la dernière prière ; nous sommes immergés de suite dans une ambiance spirituelle et apaisante.

Mohammed du Riad Qadwa est venu nous chercher. Il nous emmène sur la route de Sidi Abdhoula Ghiat à 15 km de Marrakech : c’est rustique, calme, exactement ce qu’il nous faut. Nous sommes installés dans une « chambre avec terrasse » de 30 m² – excusez, mais c’est la taille de mon ancien appartement. Nous faisons la connaissance de la très sympathique équipe d’Ousni.

Vendredi Saint, le restaurant gastronomique Dar Moar

Le lendemain, c’est Vendredi saint. Pas grand chose d’ouvert sur Marrakech le matin, alors nous allons flâner dans la Kasba. Là, il y a la Coopérative des femmes qui travaillent l’argan pour en faire de l’huile et de la pâte à usage cosmétique. (L’huile comestible est issue du pressage comme l’huile d’olive.)

Puis nous profitons d’un hammam en duo au « 5 couleurs ». Il n’était pas assez chaud à mon goût, trop pour l’Homme du nord. C’est bien la première fois que je me fais laver de la tête aux pieds : plus propre c’est pas possible ! Il s’en est suivi la première et dernière séance de pédicure de ma vie. La pédicure s’inscrit désormais dans ma liste des choses inutiles et chronophage, c’est-à-dire : à bannir.

Voyage au Maroc, entre Marrakech et la Vallée de l'OurikaAprès un déjeuner rapide mais délicieux de brochettes et viennoiserie, on se promène place Jemaa El Fna, au souk, on visite les tombeaux Saadiens, puis on prend un thé à l’Arbousier et enfin un verre au Café Arabe. Il pleut, ce n’est pas évident, mais on est tellement content:encoded d’être là, alors on s’en fout et on se dirige vers le restaurant gastronomique Dar Moar.

Alors, la gastronomie marocaine, c’est comment ? Un service impeccable, des gens qui sourient, un orchestre discret, une jolie terrasse en hiver réchauffée par la lumière des bougies… Et puis :

Voyage au Maroc, entre Marrakech et la Vallée de l'Ourika- Dix-sept hors-d’oeuvre chauds et froids. Présentées dans des minis tajines de toutes les couleurs top kawaii, chacune a sa spécificité. Il y a même un confit d’oignon à l’eau de rose.

- Pleins de petits pains berbères aux graines et aux céréales

- Une pastilla de pigeon en tajine : c’est succulent ! Le mélange des épices est juste, c’est moelleux, fin et consistant à la fois. En accompagnement, on a le choix entre un couscous de semoule de blé ou bien d’orge. L’orge est plus gros et plus moelleux. Le blé est plus « sec » et soyeux en bouche.

J’ai choisi un vin gris de Meknès Domaine de Sahari. Il est fruité et légèrement acidulé. Avec ces mélanges d’épices et de sucré-salé, c’est un bon compromis.

Nous rentrons repus au riad avec la navette de Mohammed.

Samedi Vache-qui-Rit et dromadaires


Le lendemain, nous nous perdons dans les ruelles étroites de Marrakech en voulant acheter du pain et de la Vache-qui-Rit (le menu officiel du Marrakchi). On se retrouve au Cyber Parc, où l’Homme se fait baratiner par un monsieur qui lui parle de foot. Il nous indique le chemin puis demande à son nouvel ami une pièce. Mais en fait, ce que tu ne sais pas, c’est que c’est moi le porte-monnaie et que moi, le foot, j’y connais rien.

On finit par arriver au Jardin de Majorelle après avoir traversé le nouveau quartier de Ghéliz. Nous sommes d’accord : si on nous offre la maison, on de dit pas non, par contre, on ne l’achèterait pas. Dans l’ensemble, c’est joli et très bleu (bleu Majorelle), plein de cactus et de bambous phalliques et le sol est une grande dalle de ciment rouge.

Voyage au Maroc, entre Marrakech et la Vallée de l'OurikaOn en profite pour aller faire quelques emplettes chez Acima (le Auchan local) avant de prendre un taxi qui nous emmène à la Palmeraie. Là, on se laisse aller pour un tour de dromadaire.

Je m’explique : le dromadaire c’est top, je n’en avais jamais fait avant (je crois). Le dromadaire dans une palmeraie en cours de plantation, c’est une idée du Génie-du-tourisme pour réussir à exploiter un champs de palmiers en pleine ville, où il n’y a strictement rien à faire. Le tour de dromadaire dans la Palmeraie à 350 Dirham c’est… sans commentaire… Mais c’est cool, on a fait du dromadaire ! (Il nous faudra absolument revenir pour faire du dromadaire dans le désert.)

Il est trop tard pour aller à la Tannerie, le taxi nous dépose donc au Jardin du Minaret. On profite de cette fin de journée pour dénicher à dîner pas trop cher (pour le coup). Et on se retrouve avec le meilleur tajine que je n’ai jamais mangé : le tajine de poulet aux olives et citron confit (au Bakchich café, sur la Place Jemaa el Fna prendre à gauche du restaurant Le Marrakech). Quelques pâtisseries et un thé après, la navette nous ramène. Ousni nous accueille et nous passons une charmante nuit à refaire le monde.

Voyage au Maroc, entre Marrakech et la Vallée de l'Ourika

Dimanche : jour de marché

Le dimanche matin, il nous emmène au marché de Sidi Abdhoulat Ghiat. C’est un marché aux mille et une senteurs et aux mille métiers. Ousni nous explique qu’une seule fois par semaine, il est possible pour les villageois d’acheter des légumes, de la viande, des épices, de se faire raser ou encore de faire réparer chaises et chaussures.

L’Homme se fait raser de très très près. Tandis que je me mange une frite par un petit garnement, qui se prend en retour une belle taloche par un grand. Ça c’est fait. Ousni nous invite à partager une délicieux tajine au bœuf cuit au charbon. Je suis fan du pain berbère et de ces énormes morceaux de courges et de pommes de terre dans les plats !

Nous repartons en bus pour le centre ville de Marrakech.

Après quelques heures de flâneries au souk (il n’y a vraiment rien à faire sur cette place !). Il est (enfin) l’heure de dîner. C’est assez drôle de se faire alpaguer et harceler par presque n’importe qui dans la rue. Toujours avec le sourire, une petite blague bien placée voire une flatterie… J’ai envie de sourire en retour et de blaguer avec eux. Mais je me retiens de parler à tout le monde car il va bien falloir choisir un restaurant.

Et nous choisissons le restaurant Brahim 2, celui qui affiche fièrement le logo du Guide du Routard. C’est une grossière erreur touristique : ambiance musicale, couscous peu épicé et service hypocrite. C’est assez cher pour ce type de prestation. D’ailleurs, la clientèle parlait essentiellement hollandais ou français.

… La suite la semaine prochaine…Voyage au Maroc, entre Marrakech et la Vallée de l'Ourika

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Le Pauillac 2009 des Carruades de Lafite

Déguster une bouteille provenant du Château Lafite, cela peut m’arriver parfois. Malgré ce que l’on peut imaginer, le plus probable est que cette dégustation est lieu à Shanghai, à plus de 10 000 km de la propriété. Ce fût dans une chambre fermée d’un restaurant Taïwanais (je trouve les plats et les odeurs plus délicates que les restaurants chinois classiques), avec une équipe de palais commerciaux à « éduquer ».

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Pour la petite histoire, Carruades de Lafite s’écrit toujours un « S » car il désigne le Plateau des Carruades (carrières de pierre) attenant au château. Depuis le 17e siècle, le Château Lafite est la propriété de la famille Rotschild. La famille acquiert le Plateau des Carruades en 1845. Celui-ci produit déjà son propre vin. Les Rotschild se l’approprient comme second vin sous le nom de Moulin des Carruades. Ce n’est qu’en 1980, qu’il prend le nom des Carruades de Lafite.

Le Pauillac Carruades de Lafite est produit à hauteur de 20 à 30 000 caisses par an (15 000 pour le 1er Cru Château Lafite-Rotschild). Il se compose grande partie de Cabernet Sauvignon, puis de Merlot, Cabernet Franc et Petit Verdot (j’adore ce nom, il est trop kawaï). 80% du « vin » est vieilli en barrique 16 à 20 mois.

Concernant le millésime 2009, il a été vendangé assez tard dans le mois de septembre, ce qui lui vaut un tanin très mûr, très prometteur mais peu accessible jeune.

Du coup, pour parfaire la dégustation, je l’ai fait décanter une heure et demie, le temps de faire une dégustation comparative des blancs du marché chinois et de manger les hors-d’œuvre froids. Le site Internet de Château Lafite conseille deux heures de décantation et une dégustation entre 16 et 18°C. Je pense qu’il faut bien cela. Les dernières gorgées en fin de soirée l’ont prouvé !

Malgré l’impatience, la dégustation a été agréable et instructive. Le parfum de violette, l’odeur de l’essence d’amande amère, la couleur pourpre… tous étaient au rendez-vous. Le paradoxe avantage/inconvénient des vins connus est la pseudo découverte/confirmation de ce que l’on dit de ces vins.

En effet, je confirme que c’est un vin d’une excellente qualité aromatique, chaque parfum a sa place, que le tanin est mûr, que la « mâche » est ronde et agréable comme un voile de velours. Et en même temps, je découvre la finesse et l’élégance du vin, comme j’apprécierai la compagnie d’un gentleman en soirée. Peut-on flirter avec un vin ?

Restaurant taïwanais : Jing TaiWan (Taïwan d’or)
219 Wending road, Xuhui district, Shanghai

Ceci est une patte d'oie confite. C'est assez fort au goût, mais surtout assez compliqué à déguster avec des baguettes.

Ceci est une patte d’oie confite. C’est assez fort au goût, mais surtout assez compliqué à déguster avec des baguettes.

Tasting a wine coming from the Lafite Rotschild Castle may arrived to me. Despite of probability, it may arrived more often in Shanghai, more than 10 000 km far from the castle. Last time, it was in a closed chamber, in a Taïwanese restaurant, making the « education » of sales people’s palates.

For the story, Carruades de Lafite is always written with a « S » because it is about Carruades (stone quarries) plateau, adjoining to the castle. Since the 17th century, Lafite’s castle had been the Rotschild Family property. The family bought the Carruades plateau in 1845. It was already producing its own wine. Rotschilds decided this wine to become their second wine and called it « Moulin des Carruades ». The wine was named « Carruades de Lafite » un 1980, only 30 years ago.

There is 20 to 30 000 cases of Pauillac Carruades de Lafite per year (15 000 cases for 1er Cru Château Lafite-Rotschild). It is made by Cabernet-Sauvignon, Merlot, Carbernet Franc and Petit Verdot (this name is so cute!). 80% of the wine is aged in barrel from 16 to 20 months.



2009 vintage was harvested a little bit late in September. That brings it ripe tanin taste which is hopeful for aging. To have a perfect tasting, I put the wine in a decanter for half and a hour, enough time to taste white wines from chinese market with cold hoers-d’oeuvre. Château Lafite website advises 2 hours for decantation and a temperature tasting between 16 and 18°C. I think this wine needs it, the last sips prouve it !

Despite the impatience, the tasting is enjoyable and informative. The scent of violets, the smell of bitter almond, purple color … all things are there where we are waiting for them. The paradox advantage / disadvantage of the wellknown wine is the discovery / confirmation of what is said about these famous wine.

Indeed, I can confirm that this is a wine with great aromatic quality, each flavor has its place, the tannin is ripe, the « mash » is nice and round like a velvet veil. At the same time, I discovered the delicacy and elegance of the wine, as I appreciate the company of a gentleman in the evening. Can you flirt with a wine?

Taiwanese restaurant : Jing TaiWan (Gold Taïwan)
219 Wending road, Xuhui district, Shangh
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Caballo Loco 13

Le Caballo Loco n°13



Le Caballo Loco n°13 est un vin chilien issu du système Solaris. Brett Jackson, le winemaker de la Vina Valdivieso, a mis au point ce grand vin grâce aux nombreux domaines que possède la maison Valdivieso. En effet, cette dernière possède des terres du nord au sud du Chili. Ainsi, Brett choisit chaque année d’assembler les meilleurs vins pour en faire un nouveau numéro (ou pas). Puis il garde une partie de ce vin pour l’assembler avec le vin au numéro suivant. Vous me suivez ?

Par exemple, dans le Caballo Loco n° 13, il y a presque 50% du vin issu du Cabollo Loco n°12. Dans le n°12, il y a presque 50% du n°11, dans le numéro 11, il y a du n°10… Plus le numéro du Caballo Loco est élevé, plus il est intéressant.

Mais un numéro ne correspond pas à un millésime. D’abord parce que légalement ce n’est pas possible avec du vin issu des vendanges précédentes. Et puis parce que selon la qualité des vendanges, il n’y a pas un nouveau numéro chaque année.

Bref, tout cela pour dire que ce vin est d’une complexité aromatique détonante ! Dès l’ouverture, c’est de la poudre de fusil qui nous saute au nez, puis doucement viennent les épices chaudes comme le poivre et le musc, la fraîcheur du réglisse, le bouquet suave de roses. Et c’est magnifiquement changeant jusque 4 heures après l’ouverture.

En bouche, c’est tout aussi complexe. Je ne retiendrais que la cerise noir et les fruits mûrs, un fond de poivron et la douceur du tanin qui finit longuement sur une note de confiture de datte. Le tout avec un goût de vin bien sûr.

Pour déguster un tel vin, je suis retournée chez Noble House (restaurant installé dans un manoir espagnol de Shanghai). Et comme à chaque fois, les mets que j’y ai dégusté furent à la hauteur du vin.

Assiette de charcuterie séchée en cheminée

Assiette de charcuterie séchée en cheminée

Verre de Chardonnay, poisson séché en sauce aigre-doux, consommé de baby chou chinois et noix de Saint-Jacques

Verre de Chardonnay, poisson séché en sauce aigre-doux, consommé de baby chou chinois et noix de Saint-Jacques

Noble House
Building n°1, n°46 Anting road, Xuhui district, Shanghai

The Caballo Loco number 13 is a Chilean wine made with Solary system. Brett Jackson, the winemaker for Vina Valdivieso, has developed this great wine thanks to the many vineyards that Valdivieso has. Indeed, it owns lands from north and south of Chile. Thus, Brett chooses each year to assemble the best wines to make a new number (or not). Then he keeps part of this wine to assemble with the next number wine. Following ?

For example, in the Caballo Loco number 13, there is almost 50% of the wine from Cabollo Loco number 12. In No. 12, there is almost 50% of No. 11, in No. 11, there is No. 10 … Higher is the Caballo Loco’s number, more the wine is interesting.

But number does not match with a vintage. First, because legally it is not possible with the wine assembled with previous vintages. And because according to the quality of the harvest, there is not a new issue every year.

Anyway, this wine is an explosive aromatic complexity! Upon opening, this is the gunpowder that jump in the nose, then gently come hot spices like pepper and musk, the freshness of licorice, sweet bouquet of roses. And it is beautifully changing up to 4 hours after opening.

In the mouth, it is equally complex. I would remind the black cherry and ripe fruits, a background of pepper and the sweetness of tannin which eventually hold a note of datte jam. With a wine taste of course.

To taste this wine, I went back to Noble House (restaurant in a Spanish mansion in Shanghai). And as always, the food that I tasted there were at the height level of the wine.

Noble House
Building No. 1, No. 46 Anting Road, Xuhui District, Shan
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Bruxelles

Bruxelles, la ville plaisir

Pourquoi choisir Bruxelles comme destination week-end ?

Bruxelles, la ville plaisir

- parce que c’est à trois heures de Paris en voiture
- parce que le centre ville historique se visite en une journée à pied, même quand il pleut
- parce qu’on adore la BD
- et parce qu’on y mange super bien !
(je suis allergique à la bière)



On y mange notamment de très bonnes frites fraîches à la graisse de boeuf. Notre QG s’est établi chez Fritland en plein quartier piéton du centre : Rue Henri Maus 49, métro Bourse. Il est immanquable. Et même qu’il est très bien placé pour repérer le fameux bar La Bécasse, caché au fond d’une petite ruelle.

La ville est plutôt animée, avec des trésors cachés à chaque coin de rue : des category, des illustrations et même des noms de rue qui font hommage au monde de la BD. Les quartiers touristiques font bonne figure mais les restaurants aussi. Les proportions sont gargantuesques ! Plateaux de fruits de mer, brochettes de viande et autres rations de friture font peur.

Nous sommes allés nous réfugier Chez Vincent. Un bistrot qui n’a l’air de rien vu de l’extérieur, mais en pleine effervescence à l’intérieur. Un conseil : réservez ou revenez plus tard. L’ambiance cantine y est très sympa, avec un bar de service au milieu de la salle. Le personnel y termine les cuissons et le dressage. Une fois assis, nous avons attendu près d’une heure en sirotant une bouteille de Saint-Estèphe 2007 (tant qu’à faire…).

Bruxelles, la ville plaisir

Enfin, notre côte de boeuf Angus est arrivée : cuisson parfaite. Accompagnée de pommes duchesse géantes (j’adore les pommes duchesse avec des morceaux de patate dedans et aromatisées à la muscade !), avec option “sauce béarnaise ou salade”.

“- Vous voulez dire ‘sauce béarnaise ou sauce salade’ ?
- Non, je dis bien ce qui est écrit : sauce ou salade
- Euh… et en accompagnement ce sera pomme de terre ou salade ?
- Non madame, en accompagnement, c’est pomme de terre ! Où cherchez-vous le problème ?
- Pas de problème, on prendra pomme de terre, sauce et salade.”

En effet, la “salade” est une salade composée tellement saucée qu’elle peut servir à la place de la Béarnaise. Par contre, pas de moutarde, sauf si on prend des frites

Chez Vincent, Rue des Dominicains 8, métro De Bruckere, téléphone :+32 2 511 23 03

Chez Vincent, Rue des Dominicains 8, métro De Bruckere, téléphone :+32 2 511 23 03

Nous avons aussi tenté la gastronomie belge. On s’est fait plaisir en réservant une petite table au restaurant Le Passage, une étoile au guide Michelin. Ambiance feutrée et dynamique à la fois, un service discret et souriant. J’ai beaucoup ri et apprécié chaque instant. Même à descendre aux toilettes (2 fois) à cloche-pied à cause d’une tendinite.

Tous les plats sont respectueux des produits, d’une surprenante fraîcheur. Les assiettes sont des arrangements simples de multiples saveurs, comme le concert d’un orchestre philharmonique. Un moment de dégustation simple et complexe à la fois, que du bonheur !

Bruxelles, la ville plaisir

Nous avons pris une bouteille d’Auxey-Duresse (Bourgogne). J’en étais tombé amoureuse chez Couron à Nevers ! Puis, on a continué avec une bouteille à emporter (voiture oblige, mais comptée moitié prix) de Minervois noté 98/100 par Robert Parker. Le sommelier nous a préparé la bouteille et on a emprunté 2 verres à l’hôtel. La soirée était parfaite.

Le menu du mois de mai :

- Sashimi saumon (avec une pétale de truffe printanière dessus :-) et tartare de thon rouge (zeste d’orange et de citron), artichaut, pommes vertes

- Langoustine à la plancha et cannelloni de langoustines, asperges rôties au parmesan, jus de langoustines, noilly, pourpier et kari gosse

- Ananas et bananes caramélisés au sucre de canne, mousseux au citron kalamansi (calamondin pour les fleuristes) et gaufre de Bruxelles (épaisse et croustillante)

Avenue J & P Carsoel 17, 1180 Bruxelles (Uccle)
A 15 minutes en voiture du centre de Bruxelles quand on veut bien écouter le co-pilote
Tel: +32 2 374 66 94

Bruxelles, la ville plaisir

Why Brussels as a weekend destination?
- Because it is three hours from Paris by car
- Because the city center can be visited in one day by foot, even when it rains
- Because we love comics
- And because the food is awesome!
(I
‘m allergic to beer)

Almost, we can eat very good french fries cooked in beef fat. Our headquarters was established in Fritland in pedestrian central area: 49 Henri Maus street, Metro Bourse. It is inevitable. And even that is very well placed to identify the famous La Bécasse pub, tucked in a small alley.

The city is quite lively, with hidden treasures around every corner: category, artwork and even street names are a tribute to the comic’s world. The tourist areas are doing well but also restaurants. The gargantuan proportions! Trays of seafood, meat kebabs and other frying rations scared us.

We went refuging to Chez Vincent. A bistro that does not look like anything seen from the outside, but buzzing inside. Tip: book a place or come back later. The canteen atmosphere is very nice, with a bar service in the middle of the room. The staff there completes the cooking and dressing. Once seated, we waited nearly an hour sipping a bottle of Saint-Estèphe 2007.

Finally, our Angus prime rib arrived: perfectly cooked. With giant Duchess potatoes (I love the duchess potatoes with chunks of potato in and flavored with nutmeg!), With option « béarnaise sauce or salad. »
« - You mean ‘béarnaise sauce or salad dressing’?
- No, I mean what is written : sauce or salad.
- Uh … and accompanying will be potatoes or salad?
- No, madam, in accompaniment is potatoes! Where is the problem you are looking for?
- No problem, we will have potatoes, sauce and salad.  »
Indeed, the « salad » is a salad so dressed that it can be used instead of any sauce. By cons, no mustard, unless
we have french fries…

Chez Vincent
8 Dominicans Street, metro De Bruckere, phone: +32 2511 23 M
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We also tried the Belgian gastronomy. We had the pleasure to book a small table at Le Passage a Michelin star restaurant. Cozy atmosphere and dynamic at the same time, discreet and friendly service. I laughed a lot and enjoyed every moment. Even going down to the toilet (2 times) hopping on one feet because of a tendinitis.

All dishes are respectfull to products, a surprising freshness. The dishes are simple arrangements of multiple flavors, as a Philharmonic concert. A simple moment of tasting and complex at the same time, what a pleasure!

We took a bottle of Auxey-Duresse (Burgundy). I had fallen in love with it at Couron in Nevers ! Then we continued with a bottle to take away (car requires, but counted half price) Minervois noted 98/100 by Robert Parker. The sommelier has prepared the bottle and we borrowed two glasses at the hotel. The evening was perfect.

Menu of the month of May:
- Sashimi (with a petal of spring truffle above :-) and red tuna tartare (orange peel and lemon), artichoke, green apple
- Lobster a la plancha and langoustine cannelloni, roasted asparagus with parmesan, juice scampi noilly, purslane and kari kid
- Pineapples and bananas caramelized sugar, sparkling lemon and kalamansi, Brussels waffle (thick
and crispy)

Le Passage
17 J & P Carsoel avenue, 1180 Brussels (Uccle)
15 minutes drive from the center of Brussels when listening to the co-pilot
Tel: +32
2 374 66 94